Le Caire - nid d'espions
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| Volume | OSS 117 N°1 |
| Titre Partie | OSS 117 |
| Auteur | Hazanavicius, Michel (Auteur) |
| DUJARDIN, Jean (Auteur) | |
| BEJO, Bérénice (Auteur) | |
| ATIKA, Aure (Auteur) | |
| Illustration | s/titres anglais et pour sourds et malentendants |
| ISBN | 793 343 |
| Langue Edition | français |
| Catégories |
taxo_categorie
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| Promotions |
| Nombre de réservation(s) actuelle(s) : 0 |
| Site | Numéro | Cote | Section | Etat |
| Freneuse Centrale | 5003007884 | FIC OSS | Adultes | 1er étage | Disponible à Freneuse Centrale |
Résumé : En 1955 à Paris, les services secrets français apprennent l'assassinat de Jack Jefferson (Philippe Lefebvre), leur agent en place au Caire, où les tensions sont exacerbées. Afin de démasquer le responsable, ils y dépêchent leur meilleure recrue, OSS 117, alias Hubert Bonisseur de la Bath (Jean Dujardin), qui était, en outre, le meilleur ami de Jack... Il est élégant, séducteur et bon combattant, mais il est aussi raciste, misogyne, peu diplomate et pas très futé. Le OSS 117 de Michel Hazanavicius joue sur cette ambivalence qui désarçonne tous ses adversaires : quand on le croit très fort, il se révèle totalement idiot, et inversement. A ce jeu-là, Jean Dujardin excelle. Mi-Sean Connery, mi-Peter Sellers, ses postures au panache ridicule sont un ravissement. Si l'acteur est pour beaucoup dans la réussite de cette comédie qui a fait l'unanimité en 2006, la reconstitution des années 50 dans le décor exotique de l'Egypte impressionne tout autant. Les clichés du film d'espionnage (période 50-60, avec, en tête, 'L'homme qui en savait trop' et 'James Bond contre Dr No') foisonnent, et tous les codes esthétiques et de mise en scène en vigueur à l'époque sont farouchement respectés. Réalisé par un spécialiste du recyclage et de l'humour décalé (auteur de l'hilarant 'Le grand détournement'), ce pastiche drôle et subtil, tendance Blake Edwards, pointe du doigt un certain complexe de supériorité typiquement occidental. Inspirées des livres de Jean Bruce, les aventures d'OSS 117 avaient déjà été portées à l'écran dans les années 60 par André Hunebelle.
Notes : Prêt
Tout publics
Notes : Prêt
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